Barack OBAMA, le 44 e président des Etats-Unis.
" Une nouvelle aube du leadership américain est à portée de main"
Barack Hussein Obama , né le 4 août 1961 à Honolulu, Hawaii, est un homme politique américain, sénateur de l'Illinois au Sénat des États-Unis depuis 2005. Il est le 44e président des États-Unis, et le premier afro-américain ayant accédé à ce poste. Élu le 4 novembre 2008, il entrera en fonction le 20 janvier 2009.
En mai 2008, le Time le classe troisième sur sa liste des cent personnes les plus influentes au monde.
Le 4 novembre, à 23h heures (heure de Washington), CNN annonce que Barack Obama est élu président des États-Unis d'Amérique avec 338 votes de grands électeurs contre 160 pour son rival républicain John McCain.
Origines familiales, enfance et jeunesse
Son père, Barack Obama Sr. (1936-1982) est kenyan ; fils d'un guérisseur de l'ethnie Luo, il est éduqué dans la religion musulmane mais est néanmoins athée. Jeune cuisinier des colons d'Alego au bord du lac Victoria, il entre à l'école des missionnaires qui lui paient par la suite des études à Nairobi, avant de l'envoyer poursuivre un cursus d'économétrie à l'université d'Hawaii où il fonde l'association des étudiants étrangers et obtient les meilleures notes de sa promotion.
Doctrine politique
Barack Obama est considéré comme un homme politique pragmatique, adepte du compromis pour faire avancer ses idées et ses projets et capable de rassembler diverses catégories de l'électorat, même si ses votes au Congrès l'ont classé à gauche du parti.
En matière de politique étrangère, il est présenté comme un partisan de la realpolitik et prend pour modèle James Baker, saluant la politique étrangère américaine menée sous la présidence de George H. W. Bush. S'il veut être plus ferme à l'égard du programme nucléaire de la Corée du Nord, ses principales propositions sont un retrait en 16 mois des troupes américaines de combat d'Irak, qui commencerait dès sa prise de fonction s'il était élu président des États-Unis, et le commencement d'un dialogue « sans pré conditions » avec l'Iran. Concernant les relations avec Israël et avec les palestiniens, après avoir été ambivalent, il prononçait, le 4 juin 2008 à la conférence du lobby pro israélien Aipac (American Israël Public Affaires Committee) un discours dans lequel il apportait son soutien au statut de Jérusalem, comme capitale indivisible d'Israël.
En politique intérieure, il est partisan de la peine de mort pour les crimes les plus graves dont les viols d'enfants estimant que « la communauté est fondée à exprimer la pleine mesure de son indignation » mais il propose cependant de réduire les circonstances aggravantes qui rendent ces crimes éligibles pour l'exécution de son auteur. De surcroît, il milite pour corriger les problèmes qui découlent de son application. Il se déclare également en faveur du 2e amendement sur le droit de posséder des armes à feu mais reconnaît l'utilité des « lois de bon sens pour empêcher les armes de tomber dans les mains d'enfants ou de membres de gangs »
En matière économique et sociale, il propose une réforme du système de santé américain permettant la mise en place, au niveau fédéral, d'une « assurance santé universelle » sans pour autant imposer une couverture santé obligatoire à l'exception des enfants. Barack Obama préconise une hausse du salaire minimum qu'il veut voir indexé sur l'inflation, des baisses d'impôts massives pour la classe moyenne (pour les personnes gagnant moins de 250 000 $ par an), le recours au crédit d'impôt pour aider les ménages les plus modestes et a promis de renégocier le traité de libre-échange nord-américain (l'ALÉNA). Dans le contexte de la crise des supprimes et du poids des crédits, il souhaite protéger les citoyens américains contre les abus des prêts de toutes sortes. Il prévoit un plan de grands travaux publics sur dix ans, financés par le retrait des troupes combatives d'Irak.
Pour lutter contre le réchauffement climatique, il propose d'augmenter le prix de l'électricité, d'investir dans les biocarburants, les énergies alternatives, et se déclare favorable à l'instauration d'un marché du CO (obligeant les entreprises polluantes à racheter un "droit à polluer" auprès d'entreprises non polluantes). Comme son adversaire républicain à l'élection présidentielle, John McCain, il est plutôt favorable également au développement de l'énergie nucléaire comme solution aux problèmes climatiques mais sa position sur le sujet est devenue ambivalente durant la campagne électorale.
En matière d'immigration, s'il est favorable au renforcement des contrôles à la frontière mexicaine, il défend une régularisation des immigrés clandestins déjà présents auxquels il envisage l'octroi du permis de conduire.
Source : http://fr.wikipedia.org