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Santé

Mardi 2 juin 2009

Plusieurs études scientifiques ont mis en évidence un lien étroit entre l'alimentation et le bon fonctionnement du cerveau ainsi que l'équilibre émotionnel.
 Nos capacités cognitives, nos performances intellectuelles, notre mémorisation, ainsi que nos capacités d'apprentissage dépendent de plus de 40 substances différentes et complémentaires.   Il s'agit des sucres, de l'ensemble des vitamines et minéraux, des acides aminés, des acides gras et plus spécifiquement des acides gras essentiels.



Qu'entend on par cerveau ?

Logé à l'intérieur de la boîte crânienne, le cerveau est l'élément du système nerveux central renfermant le plus de tissu nerveux.
Il contrôle et coordonne la plupart des mouvements, le comportement, et l'équilibre des fonctions internes (rythme cardiaque, pression artérielle, température corporelle, etc, ...)
Les parties les plus développées du cerveau gèrent les fonctions cognitives comme la mémoire, les émotions et la parole. Malgré son faible poids (moins de 2% du poids corporel), le cerveau est très exigeant, travaillant jour et nuit, il absorbe à lui seul près de 20% de l'énergie alimentaire et près de 20% de l'oxygène consommés par notre organisme.

Quelle est la base de l'alimentation du cerveau ?

Toutes les recherches scientifiques montrent qu'une alimentation pauvre en graisses saturées et riche en fruits, légumes et  poisson, correspond aux besoins nécessaires du cerveau.

Mais plus spécifiquement :

Le sucre

Le cerveau consomme le quart du sucre ingéré au cours de l'alimentation.
Ne pouvant être stockés dans le cerveau, leurs apports sanguins en sucres doivent répondre « en temps réel » aux besoins de cellules.

Nous devons donc veiller, par la prise des repas à heures régulières et par la consommation d'aliments à indices glycémiques faibles ou moyens (sucres lents) tels que le pain et céréales complètes, le riz brun, les légumineuses, pomme de terre et pâtes, à maintenir un taux de sucre constant dans le sang. 

Le cerveau supporte mal les à-coups et les variations de grandes amplitudes, comme l'hypoglycémie : baisse du niveau en sucre dans le sang lié au manque d'ingestion de sucres lents ou l'hypoglycémie réactionnelle : consommation excessive de sucreries, de sodas qui augmente brusquement les concentrations sanguines en sucre, augmente la production d'insuline. Le sucre est alors transporté vers le foie et les muscles et se trouve en quantité insuffisante dans le sang. Le « coup de pompe de 11h » est un exemple classique de l'absence ou du mauvais équilibre du petit déjeuner. Pour y remédier, il est conseillé de consommer des aliments riches en fibres (pain, riz, pâtes, céréales complètes) et riches en protéines (noix, arachides, oeufs, légumineuses, viande, volaille, poisson) qui retardent et régulent l'absorption des sucres pris au court des repas.Les sucres régulent également notre état émotionnel.

Les acides aminés 

Les acides aminés provenant de la dégradation des protéines (viandes, œuf, poisson, produit laitier, etc, ..) interviennent dans la synthèse des neurotransmetteurs, et dans la transmission des informations dans le cerveau. Une carence en acides aminés augmente le risque de fatigue et  peut engendrer un état dépressif.
Notre alimentation contient différents acides aminés essentiels dont les rôles sont variables, tels que l'arginine (présente dans les amandes, le chocolat noir) indispensable au bon développement du cerveau.
La cystéine (produit laitier, œuf, poisson et viande) aide à prévenir les désordres mentaux, la glutamine (œuf, viande) influence et améliore la mémoire et la concentration.

La méthionine combat le stress et la fatigue, la phénylalanine renforce les signaux des neurotransmetteurs, la taurine améliore la mémoire, le tryptophane stabilise les émotions et la tyrosine diminue la fatigue, etc, ...

Les acides gras

Le cerveau et les tissus nerveux possèdent la plus forte concentration en acides gras après les masses adipeuses. La qualité des tissus nerveux, la libération de certains neurotransmetteurs comme la sérotonine et la dopamine dépend donc des apports alimentaires en acides gras à longues chaînes, les oméga-3 et les oméga-6.

La consommation régulière d'aliments riches en oméga-3 tels que les poissons gras, les noix, le pourpier, les graines et l'huile de lin, l'huile de colza, diminue l'incidence de maladies mentales dont la dépression et favorise le développement harmonieux du cerveau.

De nombreuses études scientifiques ont également montré l'intérêt d'une supplémentation en huile de poisson chez des patients dépressifs.  Les bienfaits d'une supplémentation en oméga-3 ne concernent pas uniquement les personnes dépressives, elle est également conseillée chez tous sujets dont les apports alimentaires en oméga-3 sont insuffisants, chez les femmes sujettes aux variations d'humeur suite aux variations de cycle hormonal, chez les sujets souffrants de problèmes d'arthrite, chez des enfants hyperactifs et dans bien d'autres cas.

Les vitamines

Les vitamines  et plus particulièrement les vitamines du groupe B sont indispensables au bon fonctionnement du cerveau. Les vitamines B1 (pain et céréales complets), B3 (céréales, arachides) et B6 (céréales, noix, bananes) favorisent le métabolisme et le transport du sucre. Elles doivent être apportées dès le petit déjeuner pour augmenter nos capacités cognitives. 

La vitamine B5 présente dans les céréales complètes mais également dans le jaune d'œuf, ainsi que dans certains fromages comme le bleu et le roquefort  previent l'état de fatigue et d'irritabilité.
L'acide folique ou vitamine B9 présente dans les légumes verts, les œufs, les noix agit dans la synthèse de neuromédiateur, messager chimique qui permet la transmission entre les neurones.

La vitamine B12 contribue aux fonctions du système nerveux et au métabolisme des sucres. Elle est présente dans les viandes, poissons, volailles, fromages et œufs.

Les minéraux

L'ensemble des minéraux influencent le développement et le fonctionnement harmonieux du cerveau, certains agissent plus spécifiquement. C'est le cas du fer qui favorise le transport d'oxygène dans le sang. Il entretient la mémoire et favorise l'apprentissage chez l'enfant. Le fer est essentiellement présent dans les viandes rouges mais aussi dans le persil, le cacao, les fruits secs et à coque.

Le calcium tout comme le magnésium agit sur le bon fonctionnement du système nerveux, il libère les neurotransmetteurs. On le retrouve dans les produits laitiers mais aussi dans les crustacés, le chocolat et certains légumes comme les épinards, les brocolis et le fenouil et certaines eaux minérales.
Le magnésium dans les noix, les céréales complètes, les épinards, les ananas prévient l'hyperactivité et la nervosité accompagnée dans certain cas d'insomnie.

Les apports en iode sont importants pour le développement harmonieux de l'enfant et permet chez l'adulte de meilleures performances intellectuelles. L'iode se retrouve dans les crustacés mais aussi dans le saumon. 
Les effets du phosphore présent dans le poisson mais aussi dans les fromages, le cacao, les fruits à coques, sur les performances intellectuelles, n'ont pu être prouvés, ce qui ne doit pas pour autant l'exclure de notre alimentation pour ces effets sur l'ossification.

L'hydratation

La déshydration lorsqu'elle est importante (2%) peut affecter nos capacités intellectuelles et entraîner des désordres mentaux. La consommation de plus d'un litre et demi par jour est  nécessaire.

 Pour conclure, bien nourrir son cerveau, c'est lui apporter les éléments nécessaires à son bon fonctionnement : oxygène, sucres, acides aminés, vitamines, acides gras, oligoéléments et minéraux. Un grand nombre d'entre eux ne pouvant être synthétisés par notre corps, ils doivent être apportés par nos denrées alimentaires, d'où l'importance d'une alimentation équilibrée et variée.


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Samedi 9 mai 2009


Techniques pour maîtriser sa colère -Les racines de la colère
Vous pouvez apprendre les techniques pour maîtriser la colère indépendamment des raisons de votre colère. Admettre le fait que votre colère est hors de contrôle est essentiel pour s’attaquer au problème. Les excès de colère peuvent être provoqués par des problèmes de santé, des problèmes familiaux, l’abus d’alcool ou de drogue, un désespoir financier, la peur ou le stress extrême, et le vide spirituel. La colère incontrôlée apporte encore plus de problèmes dans votre vie.
 Mais vous pouvez maîtriser la colère ! Maîtriser sa colère est un choix que vous pouvez faire !



Techniques pour maîtriser sa colère – Les effets

  • Effets physiques : la colère occasionne des blessures, des flux d’adrénaline, de l’hypertension, et un pouls accéléré ; il peut en résulter des incidents cérébraux ou cardiaques.

  • Effets psychologiques : la colère provoque des sentiments aigus de culpabilité, d’échec, la dépression, d’agitation constante, des états violents de rage, et parfois le suicide.

 

Techniques pour maîtriser sa colère – Les choix à faire
La colère est une émotion très violente. La colère incontrôlée est un type de comportement à vie. Il n’est pas facile de surmonter la colère ; cela demande un engagement déterminé. Cela exige de l’honnêteté, du courage et une énorme force intérieure. Cela demande aussi l’aide des autres. Pour surmonter la colère, les pas suivants sont importants :

  • Soyez consciemment déterminé à être calme. Ne réagissez pas, réfléchissez ! Rappelez-vous vos objectifs et agissez en conséquence. Choisissez de rester calme !
  • Communiquez. Quand quelqu’un vous contrarie, dites-le lui. Expliquez calmement ce que vous pensez de ses paroles ou de ses actions. Apprenez à mieux vous exprimer – clairement et posément. Choisissez de le faire !
  • Retirez-vous de l’endroit jusqu’à ce que vous puissiez répondre sans vous mettre en colère. Le succès ne viendra pas du jour au lendemain. Avancez pas à pas, un jour après l’autre. Rappelez-vous qu’il faut vous détendre. Des exercices de détente ou de la musique peuvent vous aider. N’oubliez pas que vous pouvez demander de l’aide à une personne en qui vous avez confiance. Choisissez de le faire !
  • Prenez souvent du temps pour vous-même. Faites quelque chose que vous aimez, comme marcher dans un parc ou en pleine nature, nager, lire ou voir un bon film. Faites quelque chose de gentil pour quelqu’un que vous admirez. Il n’y a pas de mal à se sentir bien avec soi-même. Choisissez de l’être !
  • Cherchez les points positifs. Ne vous attardez pas sur les points négatifs. N’accordez pas trop d’importance aux petites choses. Apprenez à savoir pardonner. C’est difficile, mais nous devons commencer par apprendre à nous pardonner nous-mêmes !

 

Techniques pour maîtriser sa colère – Trouver la paix absolue
Une personne qui a du mal à maîtriser sa colère n’est pas une mauvaise personne. La colère contre le mal n’est pas un péché ! Ce n’est pas une honte d’admettre qu’on a un problème et de chercher une aide extérieure. La paix et les solutions aux problèmes de l’existence ne peuvent se trouver qu’en se tournant vers Dieu. Il y a beaucoup de versets du Coran qui parlent spécialement de la colère et de ses implications. Priez pour recevoir la force et la maîtrise de soi dont vous avez besoin pour connaître une vie de contentement et de joie. Priez aussi Dieu de chasser l’obscurité de la colère qui a le contrôle sur vous. Choisissez de le faire !


"Rester en colère, c'est comme saisir un charbon ardent avec l'intention de le jeter sur quelqu'un; c'est vous qui vous brûlez ... "

 



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Dimanche 14 décembre 2008

La sieste n'est pas réservée aux enfants ou aux personnes âgées, de nombreux hommes et femmes d'affaires la pratique car elle permet de réduire le stress mais aussi d'accroître les performances. Découvrez les bienfaits de ce sommeil au milieu de la journée.



La sixième heure

 

"Le mot sieste vient du latin sixta, qui signifie la sixième heure du jour et qui désigne en fait l'heure du midi chez les Romains. La sieste est donc le repos, accompagné ou non de sommeil, qui suit le repas de midi" explique Bruno Comby auteur du livre l'Eloge de la sieste. Et contrairement aux idées reçues, la simple habitude de s'allonger quelques instants en cours de journée peut être considérée comme une sieste, donc comme un acte réparateur.

 

Santé, créativité et efficacité avec la sieste

 

La sieste a de nombreux bénéfices : elle réduit le stress, améliore la mémoire et la concentration libère la créativité et rééquilibre le fonctionnement nerveux. Ainsi faire une pause de quelques minutes permet de rester dynamique en rechargeant efficacement les batteries. Les personnes qui ont un emploi du temps très chargé utilisent d'ailleurs la sieste pour réduire leur temps de sommeil la nuit : pratiquée quotidiennement cette dernière peut faire gagner 1 à 2 heures de sommeil par jour.

Il n'existe pas de durée-type pour la sieste : la bonne durée est celle qui vous convient mais pour vous repérer, une sieste standard dure 20 minutes.

 

 


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Samedi 13 décembre 2008

Le cancer pourrait devenir en 2010 le premier tueur de la planète, devançant les maladies cardio-vasculaires, et les pays les plus pauvres seront les premières victimes de cette explosion de la maladie due notamment au tabac et à une alimentation trop riche en graisse.

 

Le cancer pourrait tuer chaque année jusqu'à 17 millions de personnes dans le monde vers 2030 contre 7,6 millions en 2007, avertit mardi un groupe d'experts américains en se fondant sur un rapport publié le même jour par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), l'agence de l'OMS spécialisée dans cette maladie.

 

Selon ce rapport alarmant, les cas de cancer avaient déjà doublé entre 1975 et 2000. Ils pourraient de nouveau doubler entre 2000 et 2020 et presque tripler en 2030, avec de 20 à 26 millions de nouveaux cas diagnostiqués par an, entraînant de 13 à 17 millions de morts.

 

Dans une vingtaine d'années, 75 millions de personnes pourraient vivre avec un cancer, diagnostiqué dans les cinq ans précédents.

 

En dépit de la récente bonne nouvelle d'un recul de l'incidence de la maladie et du taux de mortalité par cancer chez les hommes et les femmes aux Etats-Unis de 1999 à 2005, et ce pour la première fois, le cancer devrait devenir la première cause de mortalité dans le monde en 2010, soulignent les principaux organismes américains de lutte contre le cancer qui se sont réunis mardi à Atlanta (Géorgie, sud-est).

 

"Cette augmentation rapide des cas de cancers représente un véritable défi pour les systèmes de santé dans le monde", relève Peter Boyle, directeur du CIRC qui prône d'améliorer la prévention, la récolte de données et de "dé-stigmatiser" cette maladie.

 

En 2007, 12 millions de nouveaux cas de cancer ont été enregistrés dans le monde, dont 5,6 millions dans les pays en voie de développement. Quelque 7,6 millions de personnes y ont succombé, dont 4,7 millions dans les pays en développement.

 

Plus de la moitié des cas et les deux-tiers des décès par cancer surviennent dans les pays à faible ou moyens revenus. Et les pays en développement, dont la population devrait croître de 38% d'ici 2030, n'ont pas les moyens de lutter efficacement contre le cancer, relève le CIRC.

 

Parmi les facteurs favorisant cette recrudescence de la maladie, vient en premier lieu le tabac, suivi de régimes alimentaires trop riches en graisse et d'un recours accru à la restauration rapide.

 

Ce sont en fait des comportements empruntés au mode vie occidental associés à des économies émergentes qui causent le plus de ravages, avertit le rapport.

 

Les progressions les plus spectaculaires se situent en Chine et en Russie ainsi qu'en Inde, poursuit le CIRC.

 

Le tabac, consommé par quelque 1,3 milliard de personnes sur la planète, est la première cause évitable de mortalité et de maladie dans le monde. Le tabac à chiquer représente aussi un facteur de risque, notamment en Inde.

 

Parmi les cancers dont les cas augmentent, celui du poumon est le plus fréquent et c'est celui qui a le plus fort taux de mortalité dans le monde, souligne le rapport.

 

Le cancer du col de l'utérus, le plus souvent évité ou traité précocement grâce à la prévention en Occident, est l'une des premières causes de mortalité par cancer chez les femmes des pays pauvres. Les cancers du sein augmentent aussi de 5% par an parmi cette population et le taux de mortalité y est élevé.

 

La prévention est cruciale pour tenter d'enrayer cette épidémie, relèvent les experts qui recommandent d'aider les fumeurs à arrêter le tabac, de vacciner contre l'hépatite B et le cancer du col de l'utérus dans les régions qui en ont le plus besoin et de faire des examens réguliers pour prévenir le cancer colo-rectal, du col de l'utérus et du sein. Des politiques qui réclament des moyens...


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Samedi 15 novembre 2008

 


 

1. Mangeons des aliments variés !

 

2. Basons notre alimentation sur des aliments riches en glucides

 

3. Mangeons une grande quantité de fruits et de légumes

 

4. Gardons un poids optimal pour la santé et le bien-être

 

5. Mangeons des portions raisonnables, réduisons les portions sans pour autant réduire la variété

 

6. Mangeons régulièrement !

 

7. Buvons suffisamment !

 

8. Bougeons !

 

9. Commençons dès maintenant, en modifiant progressivement nos habitudes !

 

10. Rappelez-vous, c'est une question d'équilibre


Il n'y a pas de " bons " ou de " mauvais " aliments, il n'y a que de bons ou de mauvais régimes. Ne nous sentons pas coupables d'aimer tel ou tel aliment. Au contraire, consommons-les avec modération, et choisissons d'autres aliments afin d'équilibrer et de varier notre alimentation, ce qui est vital
  pour être en bonne santé.


                 Je vous souhaite une bonne santé!


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